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Les controverses sur la "mémoire de l'eau"

            Selon Wikipedia, en chimie et en physique, le nombre d'Avogadro (ou constante d'Avogadro), noté NA, est défini comme le nombre d'entités qui se trouvent dans une mole. Il correspond au nombre d'atomes de carbone dans 12 grammes de l'isotope 12 du carbone. De par sa définition, le nombre d'Avogadro possède une dimension, l'inverse d'une quantité de matière, et une unité d'expression dans le système international d'unités : la mole2 à la puissance moins un. Sa valeur numérique est : NA = 6,022 141 29(27)×1023 mol−1.      Le nombre d'Avogadro est nommé en l'honneur du physicien et chimiste italien Amedeo Avogadro (1776 - 1856).


            Bien qu'Hahnemann était contemporain d'Avogadro, je ne sais pas s'il a connu les travaux de ce dernier. Hahnemann a découvert par expérimentation tout à fait empirique l'action des dilutions des médicaments qu'il venait d'étudier selon le principe de similitude. On a d'un côté un malade qui présente des symptômes et de l'autre côté, des substances expérimentées chez des sujets "sains". Le médicament dit "homéopathique" (= souffrance semblable) provoquait une aggravation chez le malade. D'où la nécessité de le diluer pour éviter justement l'aggravation. Et c'est ainsi, sans a priori, et même à son grand étonnement, qu'Hahnemann a découvert fortuitement les effets des dilutions médicamenteuses.

A condition que le médicament et le malade soient unis par la simititude des symptômes.


            On s'est longtemps moqué et on se moque encore aujourd'hui des médicaments utilisés par les homéopathes car à partir de certains dilutions, il n'y a plus de molécules de la souche diluée. Selon la croyance "pas de molécules = pas d'action possible". Et pourtant les malades constatent souvent des effets favorables, voire des guérisons. Galilée ne savait pas pourquoi la Terre tourne sur elle-même et autout du soleil, mais pourtant elle tourne !


            D'où petit à petit l'idée qu'il se passait sans aucun doute "quelque chose" dans les dilutions infinitésimales car elles ont une action.


            C'est ainsi qu'on arrive à la notion de "mémoire de l'eau", après les travaux de LUU Vinh et de son épouse Claudine ESCUDIER-LUU, puis des travaux de Jacques BENVENISTE à l'Inserm (dont la parution dans la revue Nature a entraîné l'apparition de l'expression "la mémoirte de l'eau".

Dans son excellent récit Ma Vérité sur la « mémoire de l’eau », paru peu après sa mort en 1995, Benveniste écrivait : « la simple utilisation du mot « électromagnétique » conduit irrémédiablement à un procès en sémantique. S’il est admis que les atomes et les molécules exercent les uns et les unes sur les autres des forces électrostatiques, il ne saurait être toléré de parler à leur propos de forces électromagnétiques. Ce dernier mot est tabou car il décrit le signal moléculaire en termes dynamiques et non plus statiques. Or la Science officielle, on l’a compris, n’aime pas le mouvement. »

Et il ajoutait, avec sa verve et sa grande gueule proverbiales : « Les termes « message moléculaire » sont très fréquemment utilisés en biologie, mais lorsqu’on demande aux biologistes (même les plus éminents) quelle est la nature de ce message, ils ne comprennent même pas la question et ouvrent des yeux ronds. C’est qu’ils se sont mitonné une physique bien à eux, [strictement matérialiste et mécaniste, selon laquelle] il n’y a pas de mouvement sans choc physique initial. Extrapolant à partir de cette théorie dépassée, les biologistes en ont déduit que seul le contact entre deux structures crée de l’énergie et permet un échange d’informations. […] les molécules vibrent, on le sait depuis des décennies ; mais chaque atome de chaque molécule et chacune des liaisons chimiques (les « ponts » qui relient les atomes) émettent un ensemble de vibrations qui leur est propre. Ces fréquences spécifiques de molécules simples ou complexes sont détectées à des milliards d’années-lumière grâce à des radiotélescopes. Les biophysiciens les décrivent comme une caractéristique physique essentielle de la matière, mais les biologistes n’envisagent pas que des rayonnements électromagnétiques puissent jouer un rôle dans les fonctions moléculaires elles-mêmes. En conséquence, on ne trouvera les mots « fréquence » ou « signal » (au sens physique des termes) dans aucun traité de biologie ; encore moins le vocable « électromagnétique », qui, comme on l’a vu, est à lui seul un motif de condamnation définitive du biologiste qui en ferait usage par le Saint-Office scientifique. »

Benveniste faisait aussi l’analogie avec la musique pour décrire le rôle des OEM dans tout processus biologique : « pour conter fleurette à une jeune fille, on ne fait pas donner La Marseillaise ; pour faire sortir les soldats des tranchées, on ne leur joue pas de berceuse. Les sons aigus et rapides engendrent la gaieté, les sons aigus et lents la douceur, les harmoniques graves et rapides réveillent l’ardeur guerrière, les sonorités graves et lentes suggèrent le sérieux, la tristesse, le deuil. Ces sensations résultent  d’une mise en œuvre de phénomènes physicochimiques déclenchés par des fréquences définies. Nous ne faisons pas autre chose lorsque nous transmettons à des modèles biologiques des activités moléculaires enregistrées.

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Ce texte provient du sitechangerdere.info

  

La mémoire de l’eau n’a pas été découverte par Jacques Benveniste : il n’en fut que le révélateur (ô combien efficace et brillant, nonobstant). Historiquement, la première mention de la théorie sur la « mémoire de l’eau » figure dans la thèse de doctorat d’État publiée par Claudine Luu en 1974. Cette thèse, intitulée « Étude des dilutions homéopathiques. Mécanisme d’action de ces dilutions », était le fruit de ses recherches avec Vinh Luu. C’est donc à ce dernier que revient la paternité de cette notion qui, depuis, a fait florès. À l’époque, Claudine Luu, alors étudiante en pharmacie (spécialisée en botanique), vient d’être embauchée par le Laboratoire homéopathique du sud-est. Elle y passera cinq ans, pendant lesquels une question la taraude : comment fonctionne l’homéopathie ? Et en quoi réside son efficacité, à l’encontre de tous les présupposés de la médecine conventionnelle (allopathique) ?

Vinh Luu dans son bureau de l’Imderplam, à Candillargues, le 23 février 2012.

Vinh Luu, jeune physicien, travaille alors à la Faculté des sciences de Montpellier, dans un laboratoire équipé d’un spectroscope Rahman-Laser. Il commence à s’intéresser à la biologie. « C’est ainsi, raconte leur biographie, qu’il en vient à étudier l’eau. » « La question de sa femme l’interpelle. Il propose à Claudine de passer ses dilutions homéopathiques au spectroscope, pour voir s’il y a une modification du spectre du support hydro-alcoolique selon les différentes dilutions ». Vinh Luu a mesuré la valeur électromagnétique de plusieurs dilutions, c’est-à-dire des solutions hydro-alcooliques dans lesquelles différentes substances avaient été diluées. Or il a constaté une différence de fréquences électromagnétiques entre les différentes solutions où les dilutions ont été effectuées. On sait qu’en homéopathie, à partir de la douzième dilution, il n’y a plus la moindre trace de la substance active ; cette différence de valeur électromagnétique ne peut donc s’expliquer que par une modification du solvant (la solution aqueuse ou hydro-alcoolique). Cela veut donc dire que ce solvant garde l’empreinte de la substance de départ, et transmet cette empreinte à toutes les autres dilutions qu’on souhaite, indéfiniment… Et cette empreinte est électromagnétique : c’est une signature vibratoire d’énergie pure.


La dette de Benveniste à l’égard de Luu

J’ai publié un article à ce sujet dans le numéro 81 de Nexus (« Mémoire de l’eau : un modèle physique pour une énigme biologique », juillet-août 2012, pp. 80-85). Quand j’ai rencontré Vinh Luu, en février 2012, il m’a assuré que Benveniste connaissait ses travaux et s’en était inspiré pour mener à bien ses propres recherches, avec le succès que l’on sait. Lors d’un colloque d’homéopathie en 1986 à Strasbourg, Benveniste aurait fait mention des recherches de Luu sans le nommer. Luu m’a dit aussi que « lors du colloque sur les médecines douces de Guérande en 1987, j’avais abordé le Tao dans mon allocution, puis j’en ai discuté avec Benveniste. Il m’a dit, en substance : « Je ne peux pas citer tes travaux parce que ce n’est pas prouvé ». » Benveniste, qui a longtemps rêvé du prix Nobel, ne pouvait pas se permettre de citer Vinh Luu, craignant, à juste raison hélas, que cela ne décrédibilisât ses propres travaux. Il a bien fait : il a ainsi créé les conditions qui permirent la fracassante révélation de la « mémoire de l’eau », avec sa célèbre publication de juin 1988 dans Nature. Commentaire de Luu, sobre et digne comme un vieux sage d’Orient sait l’être : « Il a confirmé, du point de vue de la biologie, l’hypothèse que j’ai formulée en tant que physicien. »

Pendant ce temps, Vinh Luu a poursuivi dans l’ombre son humble apostolat de défricheur, prenant de l’avance sur tout le monde. En appliquant son point de vue de physicien sur l’énigme biologique de la structure de l’eau, et en reconnaissant le rôle crucial des ondes électromagnétiques (OEM), il a donné raison, et avec vingt ans d’avance, à Benveniste, qui, bien que biologiste, avait compris lui aussi que tout passait par les OEM. On ne peut rien comprendre à la biologie en effet, tant que l’on persiste à ignorer que l’eau reçoit, stocke et transmet des milliards d’informations chaque instant, sachant que « chez toute cellule vivante, il y a dix mille molécules d’eau pour chaque molécule de protéine » (L. McTaggart). La biologie cellulaire ne peut se comprendre que grâce à la mémoire de l’eau, et celle-ci repose entièrement sur les OEM. Une évidence que les éminents grabataires qui dominaient la science française, du genre d’Axel Kahn ou Georges Charpak (dont Benveniste eu à subir la mauvaise foi et la sénilité), n’avaient pas le niveau pour admettre.

LES TRAVAUX DE JACQUES BENVENISTE

(1935-2004)

visitez son site

Le vertige de l'infinitésimal

Travaux sur les basophiles

Un prestidigitateur pour contrôler et juger J. Benvéniste !!!

  

HOMEOPATHIE, mystère et boule de gomme


https://www.youtube.com/watch?v=LK-QbGc2t9M

Voir la vidéo sur les travaux récents du Pr Luc MONTAGNIER

(en se souvenant de la phrase de François BROUSSAIS : "Si l'homéopathie n'était pas une absurdité, elle serait une vérité immense"


"On a retrouvé la mémoire de l'eau" (France 5)

(sous réserve de la validité du lien de Youtube)


https://www.youtube.com/watch?v=_2xInJFD23k




En souvenir...

Après la publication par Nature du contrôle des travaux de J. BENVENISTE qui infirmaient les précédents, cela a été une douche froide pour ses supporters et surtout pour les homéopathes et leurs patients. J. BENVENISTE a été mis privé de son laboratoire, mis au placard, c'est-à-dire installé dans un préfabriqué ! Mais tout évolue dans la vie, même après la mort !

Le retour de Jacques Benveniste ?

Par Jacques TESTARD, critique de science

La Décroissance, février 2011

Il y a 6 ans, Jacques Benveniste décédait, épuisé par des années de combat contre l’obscurantisme de ses collègues scientistes. La « mémoire de l’eau » c’est une image forte pour exprimer que la matière peut interagir avec le monde d’aujourd’hui et celui de demain, même quand elle n’existe plus. Quand Benveniste a prétendu pouvoir transmettre l’effet d’une molécule en faisant agir de l’eau débarrassée de cette molécule après en avoir été imprégnée, l’indignation du « monde savant » fut quasi générale. On était, en effet, dans des schémas de fonctionnement du vivant qui exigeaient que toute action biologique passe par l’interaction entre une molécule et son récepteur. Plus de molécule, plus d’action, élémentaire mon cher Watson ! Postulat ressassé aussi par le tribunal inquisitorial envoyé par la revue britannique Nature (1988). Cette équipe (qui comportait un illusionniste et un spécialiste des fraudes…) fut dans l’incapacité d’invalider les travaux mais son rapport défavorable conduisit l’institution scientifique (inserm) à priver J Benveniste de son laboratoire en 1995. Une possible « mémoire de l’eau » soutient l’idée qu’on pourrait soigner avec des solutions diluées jusqu’à être privées de la substance active, cautionnant ainsi l’homéopathie, bête noire de la médecine moléculaire… et de l’industrie pharmaceutique.

Jacques Benveniste dirigeait le laboratoire voisin du mien et j’ai partagé l’enthousiasme de ce chercheur hors norme, participant à des « manips » incroyables ou inaugurant des modèles expérimentaux dans mon propre domaine de recherche. Surtout, j’ai tenté de le soutenir en témoignant partout de la rationalité de ses travaux ce qui me valut des critiques violentes de chercheurs qui n’ont jamais rien trouvé ou de journalistes qui n’ont pas compris que la science est une éternelle remise en cause. Mais nous étions trop peu nombreux à défendre l’ami Jacques pour qu’il obtienne les moyens de démontrer sa révolution conceptuelle. Les crédits de recherche vont surtout à la médiocrité rassurante et compétitive…

Pourquoi évoquer la mémoire de l’eau et donc celle de Jacques Benveniste aujourd’hui ? C’est qu’un prix Nobel (Luc Montagnier) arrive en défense du génial biologiste en le comparant à Galilée, ce qui rappelle la réflexion d’un autre prix Nobel. Celui-ci, Georges Charpak, refusa de reconnaître les résultats d’expériences menées avec lui en déclarant: « On m’a trompé ! Parce que si c’était vrai ce serait la plus grande découverte depuis Newton… ». Où on voit que la science a besoin d’un corset étroit pour se sentir à l’aise et que les théories dominantes ne le demeurent longtemps que grâce à la servilité des chercheurs contemporains.

Chapeau monsieur Montagnier pour cette rare audace! Mais prenez garde ! L’impunité (Nobel oblige ?) que vous accorde encore tous ces scientistes, médiocres, académiciens… qui ont tué Jacques pourrait vous être supprimée si vos démonstrations demeurent contournables et je suis sûr que certains aiguisent leurs couteaux en silence…. Mon expérience m’a appris que pour être crédible en ce domaine il faudrait que « ça marche » à tous les coups alors que les modèles sont vivants, donc aléatoires, et qu’on bricole des protocoles tellement révolutionnaires que leurs conditions optimales sont bien difficiles à définir… Ce que la science du jour accepte d’incertitudes ou d’échecs pour la thérapie génique ou la lutte anti-cancer, elle continuera de le refuser avec violence s’il s’agit de reconnaître un mode de pensée (un « nouveau paradigme ») qui la remettrait en cause…

Claudine et Vinh LUU

Pour le Pr Luc MONTAGNIER = "BENVENISTE avait raison !"